Introduction :


Comment expliquer que nous avons parfois tant de mal à prendre des décisions ? A première vue, on pourrait penser que le fait de se montrer indécis provient de son caractère et que l’on ne peut rien y changer. Il suffit de regarder certaines personnes qui paraissent toujours confiantes et qui ne semblent jamais hésiter.

Mais est-ce réellement le cas ? Est-ce qu’il faudrait simplement accepter que nous allions souffrir toute notre vie de cette indécision ?

Nous ne le pensons pas. Tout comme n’importe quelle autre compétence, la capacité à s’affirmer et à prendre des décisions peut s’apprendre ! Il suffit pour cela de comprendre comment agissent les personnes sûres d’elles et recopier leur comportement.

Et c’est justement ce que nous allons voir dans cet article, en analysant les 5 comportements qui différencient ceux qui prennent des décisions de ceux qui les subissent.

Arrêter de craindre l’échec :


S’il y a bien un facteur qui peut provoquer l’indécision, c’est la peur de l’échec. Et au fond, c’est plutôt logique. Depuis notre plus jeune âge, on nous apprend à éviter l’échec. A l’école, on nous réprimande lorsque nous nous trompons, on nous punit lorsque nous avons des mauvaises notes.

Pourtant, échouer constitue le meilleur moyen d’apprendre. Il n’y a pas d’expérience plus marquante sur le plan émotionnel qu’un échec retentissant. Cela s’explique par le fait qu’en associant des émotions à un évènement, vous allez graver toutes les informations attachées à ce dernier dans votre cerveau limbique, qui constitue une sorte d’archive émotionnelle. Ne dis-t-on pas d’ailleurs qu’on apprend de ses erreurs ?

Alors changez votre façon de voir les choses : n’ayez plus peur d’échouer, ayez soif d’apprendre ! Considérez chaque échec comme un apprentissage qui vous rapprochera de la vie que vous souhaitez obtenir.

« Si vous voulez doubler votre taux de succès, doublez votre taux d’échec. »

Thomas John Watson

Ne pas se soucier de ce pensent les autres :


L’une des pires craintes de l’homme, parfois considérée comme supérieure à la peur de la mort, est la peur de parler en public. Cela prouve à quel point nous pouvons attacher de l’importance au regard des autres.

Pourtant quand on y réfléchit, ce ne sont pas les autres qui devront subir les conséquences de notre inaction. Ce ne seront pas eux qui devront vivre avec le regret et la frustration. C’est vous.

C’est pourquoi les personnes sûres d’elles ne se préoccupent pas de ce que pensent les autres : elles agissent. Mais si cela n’est pas inné pour vous, un bon moyen de passer à l’action lorsque nous nous retrouvons paralysé par la peur est de se poser la question suivante : « Qu’est-ce qui pourrait se passer de pire ? ».

Le simple fait d’accepter la possibilité d’avoir honte ou encore de subir un échec aura bien souvent comme conséquence de dédramatiser la situation.

La peur du regard des autres peut vous empêcher de prendre des décisions

Savoir dire « non » :


Nous n’imaginons que rarement l’ensemble des dégâts que la peur du refus peut engendrer sur notre confiance en soi. Pourtant, c’est la réalité : ne pas savoir dire non, c’est accepter de faire passer ses besoins après ceux des autres.

L’origine de cette peur peut avoir de nombreuses origines, dont les racines s’ancrent généralement dans nos souvenirs d’enfance et notre éducation. Nous avons peur de ne plus être aimé ou au contraire de blesser en opposant un refus à la personne qui sollicite notre aide.

Cependant, cela serait oublier un point essentiel des relations humaines : une personne proche de vous est censée vouloir votre bien être. Or profiter de votre incapacité à « dire non » va à l’encontre de votre épanouissement. Elle devrait donc être en mesure de comprendre que vous êtes en droit de refuser l’une de ses demandes. Et si ce n’est pas le cas, s’éloigner de cette personne constituera peut-être une solution à envisager.

Agir selon ses valeurs :


Dans l’hypothèse où votre indécision ne proviendrait pas d’une crainte mais simplement d’une incapacité à définir le bon choix, le conseil le plus précieux que nous pourrions vous donner serait de toujours vous référer à vos valeurs.

En effet, les valeurs constituent les principes moraux qui devraient dicter la plupart voire l’intégralité de nos choix de vies. C’est pourquoi déterminer celles auxquelles nous attachons les plus d’importance vous permettra d’accroitre votre confiance en vous.

Agir selon vos valeurs vous procurera le sentiment de prendre les décisions les plus justes en chaque situation. C’est ce qui explique par exemple pourquoi les gens qui agissent pour des causes humanitaires  ne se posent pas de questions : ils agissent ! Ils savent en leur for intérieur ce qui doit être fait et ils engagent toute leur énergie dans un projet en accord avec leurs valeurs.

Vivre en conformité avec ses valeurs peut guider votre prise de décision

Créer des automatismes :


Enfin, en dehors des croyances limitantes, de nos peurs et du poids de nos valeurs… il y a l’accumulation ! En effet, on estime que nous sommes amenés à prendre 35 000 décisions par jour !

Cependant, il se trouve que près de 99, 75% de celles-ci soit prise de manière inconsciente. Nous pouvons donc déduire de cette constatation :

  • Que même infime comparée aux mécanismes inconscients, notre prise de décision consciente représente malgré tout près de 90 choix à réaliser de manière quotidienne
  • A quel point notre cerveau peut automatiser certaines tâches en remplaçant la prise de décision consciente par l’application de nos comportements habituels

Autrement dit, si certaines décisions ne revêtent pas d’importance particulière à vos yeux et que vous ne souhaitez plus y être confronté, vous pourrez les automatiser. Dans un registre un peu extrême, on retrouve par exemple Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, qui a décidé de toujours s’habiller de la même manière, c’est-à-dire en jean, basket et t-shirt gris. Il explique dans de nombreuses interviews que limiter le nombre de décisions qu’il doit prendre chaque jour, en éliminant en premier les plus futiles à ses yeux, lui permet de consacrer davantage d’énergie à des projets plus importants.

Bien sûr, nous ne vous recommandons pas forcément d’agir de manière aussi excessive, mais cet exemple illustre par exemple tout l’intérêt qu’automatiser certaines décisions peut revêtir.

Conclusion :


Nous avons vu qu’être sûr de soi n’est pas inné mais bien une compétence que l’on peut acquérir en travaillant sur ses croyances et ses schémas mentaux.

Cela passe notamment par l’abandon du conditionnement généré par la peur de l’échec et du regard des autres, en développant de par la même la force de dire « non » lorsque cela s’impose.

Mais pouvoir agir avec confiance, en ayant la certitude de prendre les bonnes décisions dépendra surtout de votre capacité à vivre en conformité avec vos valeurs.

Certaines microdécisions qui ne représentent pour vous qu’une charge mentale pourront quant à elle être automatisées afin de vous faciliter la vie.

Vous possédez désormais toutes les clés pour prendre des décisions plus rapidement et surtout sans regrets : il ne vous reste plus qu’à les appliquer !

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En attendant vivez heureux, vivez pleinement, et à bientôt pour un nouvel article !


Références :

  • Le pouvoir de la confiance en soi, de Brian Tracy
  • Embrassez le crapaud, de Brian Tracy
  • Pouvoirs illimités, de Anthony Robbins
  • La semaine de 4 heures, de Timothy Ferris
  • Karma Sutra, de By Steve

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